Quelques bonnes raisons de participer au jeu boursier « Jeu The Bull 2014 »

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Je suis heureuse d’accueillir une nouvelle fois RASKOL pour une présentation du jeu THE BULL 2014. Une manière simple de s’amuser avec les valeurs en 2014 et de se comparer avec les autres traders. Je vous laisse avec sa présentation et moi, je vais m’y coller pour débusquer 10 valeurs et produits sur lesquels investir avant le 31 décembre… Lisez bien vous allez voir, c’est fun et super intéressant si vous êtes à la recherche d’actifs originaux pour 2014 !

Un dixième anniversaire, ça se fête ! Déjà dix ans qu’une centaine (et jusqu’à plus de 200 sur certaines éditions) de joueurs s’affrontent autour d’un défi : constituer un portefeuille de 10 titres équipondérés le plus performant possible. Durée de vie du portefeuille : 12 mois, pas de possibilité de gestion. Cliquez ici pour vous inscrire.

Jeu the bull

Derrière ce challenge simplissime se cache une gageure : trouver des titres qui auront le plus progressé du 31 décembre d’une année au 31 décembre de l’année qui suit. Rien ne servira de partir vite (en trouvant des titres dynamiques à court terme) et d’être brillant au bout d’un mois ou de six, il faudra répondre présent au bout de 12 mois, un point c’est tout.

Un peu d’histoire. Fin 2003, une poignée de boursicoteurs en provenance du forum Small Caps de Boursorama, se rallie à l’idée de créer un jeu annuel qui les réunira autour du challenge exposé ci-dessus. On baptise le jeu du nom de celui qui a lancé l’idée : « The Bull ». Environ 70 joueurs participent à cette première édition et c’est un certain « BenJ40 » qui remporte le jeu cette année-là, avec un portefeuille d’un rendement de +89,59%. Un forum dédié au jeu se crée sur le site Sécuribourse et le nombre de joueurs augmente jusqu’à atteindre 238 en 2008, année du krach. On peut penser que les scores catastrophiques de bien des joueurs de cette saison, fut une des raisons pour lesquelles le nombre de participants chuta par la suite. Toujours est-il que dix ans après son lancement le jeu continue d’avoir ses adeptes, voire ses fans.

Quel intérêt de créer un portefeuille de 10 titres équipondérés qu’on ne peut pas gérer ?

Indépendamment de l’attrait brut du jeu désintéressé (pas de lots ou de primes attribués aux meilleurs), on peut en lister plusieurs.

Tout créateur de portefeuille en valeurs mobilières est à la recherche d’idées d’investissement. Ce jeu est un creuset d’idées, de trouvailles, tellement il est vrai qu’il y en a plus dans cent têtes que dans une seule. L’idée, la trouvaille peut prendre la forme d’une petite société mal connue, inscrite sur un marché délaissé et qui va s’envoler sur une rumeur ou suite à une opération financière (OPA).

Elle peut prendre la forme d’un véhicule boursier (warrants, bons de souscription, CFD) utilisant le levier, arme dangereuse et à double tranchant, ou un frein (fonds, SICAV, trackers). Elle peut prendre la forme d’une stratégie (Labadie remportant de très loin l’édition 2008 en ayant shorté le marché) ou d’une autre (Raskol et son stock-picking de grosses growth américaines). Les archives du jeu (compulsables sur le site sécuribourse) reprennent mois par mois l’évolution des portefeuilles, et le forum du jeu foisonne de littératures sur les choix des joueurs et autres évolutions du jeu.

Les joueurs, est sans doute un autre centre d’intérêt…

Au fil des années quelques grands noms du jeu se sont dégagés. Certains d’entre eux ont expliqué leurs choix, d’autres sont restés plus discrets mais même s’ils sont discrets leur portefeuille est public, et par conséquent c’est l’occasion pour le lecteur averti de trouver à bon compte des portefeuilles tout faits, soit pour les copier dans leur intégralité, soit pour s’en inspirer. Les tout meilleurs du classement vétérans (ceux qui ont au moins huit participations) ont réalisé plus de 400% de gains, là où le CAC 40 n’a pris qu’une poignée de plus-value. Ils ne sont d’ailleurs que 3 vétérans sur 26 à avoir sous-performé l’indice-phare de la Bourse de Paris sur cette décennie. Ces joueurs nous montrent qu’on peut très bien réaliser de beaux rendements en ne tradant qu’une fois l’an.

Enfin on pourra se réjouir en lisant les billets de Bimbo, derrière qui se cache Raskol, le top-scorer du jeu sur la décennie, avec plus de 20% l’an de rendement. Gloire aux héros, mais malheur aux vaincus, la plume de Bimbo sait tantôt chatouiller, tantôt grattouiller, là où ça peut faire mal.

Comment jouer, comment se frotter aux monstres sacrés, comment apporter son propre talent pour le partager ou pas ?

S’inscrire au jeu, créer son portefeuille avant minuit du 31 décembre de l’année, ce n’est pas plus difficile que cela. Le grand maître de cérémonie s’appelle Jean-Marie Pacquet. C’est lui qui valide les inscriptions. La marche à suivre est sur le site, mais c’est assez facile à réaliser. Reste qu’il faut du courage pour se lancer, parce qu’un portefeuille de titres, c’est un peu de sa personnalité qu’on dévoile : guerrière ou prudente, effrontée ou timide, insouciante ou réfléchie.

Maintenant place au jeu !

http://pacman.nerim.net/thebull/?q=user

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