En finir avec l’assurance vie et le livret A : 2 à 3% par an ça ne suffit pas !

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livret A

livret AL’assurance vie et le livret A sont les deux placements préférés des Français, mais au fil du temps leur attrait ne cesse de diminuer que ce soit au niveau du rendement pour le livret A, au niveau de la rentabilité et de la fiscalité pour l’assurance vie. Les performances des bourses mondiales en 2013 laisse rêveur, et bien que la bourse soit considérée à tort en France comme un placement risqué, en vous renseignant un peu vous apprendrez avec surprise qu’à long terme c’est un placement gagnant qui rapporte en moyenne 10 % par an. C’est de notoriété publique que la population française est largement sous investie sur les marchés financiers. Dans ce billet nous ferons une petite revue de détail des avantages et inconvénients de ces différents placements, ainsi que des possibilités qui s’offrent à vous pour améliorer le rendement de votre épargne.

Devenez le gérant de votre propre épargne

C’est un enjeu de taille à l’heure actuelle, à savoir devenir son propre gérant pour obtenir un minimum de performance sur son épargne, les produits phares préférés de nos compatriotes n’offrent plus les mêmes rendements qu’autrefois. Le livret A totalement défiscalisé offrait à son lancement dans les années 80, un rendement de 7,5 % sans aucun risque, la fiscalité du PEA à elle aussi subi un coup de canif. La France est l’un des pays du monde qui dispose du plus gros bas de laine, avec une épargne financière colossale (environ 3600€ chiffre INSEE) qui ne produit que très peu de rendement, une exception culturelle française apparemment. Outre-Rhin les Allemands investissent bien plus sur les marchés avec les résultats que l’on sait, tandis que les peuples du Nord de l’Europe sont largement investis sur les marchés financiers tout comme les Anglo-Saxons. Gageons qu’avec la révolution des nouvelles technologies de l’information, la France comblera son retard. Une tendance que l’on peut constater chez les plus jeunes qui commencent à s’intéresser de plus en plus à l’investissement en ligne et à la spéculation sur les marchés financiers.

2 ou 3% par an ce n’est pas suffisant

Les taux de rendement qu’offrent les placements défiscalisés type Livret A, LDD, PEL, CEL ne cessent de diminuer au fil des ans, tandis que la fiscalité se durcit année après année, gouvernement après gouvernement sur l’assurance-vie. Un investissement qui ne rapporte que deux ou 3 % par an ne suffit pas, et ce malgré les taux d’inflation qui peine à atteindre le pour cent par an, dans ces conditions votre épargne se réduit comme neige au soleil. Il est donc temps de chercher des placements bien plus rentables qui permettront de contrer les effets de l’inflation lorsque celle-ci inévitablement s’inscrira en hausse lorsque la croissance sera solidement ancrée dans la zone euro.

Baisse constante des livrets A

La décote constante du taux de rémunération du livret A à définitivement sabré son intérêt auprès des Français, un désamour confirmé lors du dernier trimestre 2013 qui aura vu des retraits supérieurs au dépôt d’après la caisse des dépôts follets fera 20 3,8 milliards d’euros. Avec un taux à 1,25 % le livret A qui constitue le placement préféré des Français est à son plus bas niveau depuis 50 ans, l’actuel ministre de l’économie et des finances Pierre Moscovici a dû se fendre d’un démenti devant les rumeurs d’une baisse à 1 % en ce début d’année 2014.

L’assurance vie n’est pas rentable

Après le livret A c’est le placement préféré des Français, promis à une réforme en profondeur par le président de la république, ce ne sont finalement que quatre mesures qui viendront légèrement modifier cette nouvelle mouture de l’assurance vie qui devient de moins en moins rentable. Parlons tout d’abord de la fiscalité, elle reste relativement avantageuse temps que vous deviendrez votre contrat huit ans au minimum la taxation des gains et de 7,5 % après un abattement pour une personne seule de 4600 €. Ce sont donc sur les très gros contrats sur des valeurs dépassant les 700 000 € que la fiscalité a été durcie passant de 25 à 31,25 %. La grande nouveauté c’est le nouveau contrat d’assurance vie « Eurocroissance » qui devrait combler le vide entre un fonds en euros et les unités de compte, sa pertinence est d’ailleurs mise en doute par les professionnels du secteur, avec une performance de 4 % les premières années.

N’écoutez plus votre banquier


Après la crise bancaire qui aura dévoilé le risque systémique au monde entier, les banques n’ont plus très bonne presse. C’est donc un mythe qui tombe, vous savez désormais que lorsqu’une banque fait de l’argent elle garde les bénéfices, et que lorsqu’elle subit des pertes c’est le contribuable qui paye. Dans ces conditions vous auriez tout à fait raison de ne plus écouter votre banquier, mais de commencer à vous former à l’investissement sur les marchés financiers qui sont devenus depuis l’avènement d’Internet beaucoup plus facile d’accès. De plus la plupart des courtiers en ligne proposent désormais sur leur site en ligne une section « Académie du trading » qui permet de se familiariser avec les mécanismes régissant le fonctionnement des marchés financiers. Il est ensuite possible de mettre en pratique les théories apprises grâce à des comptes de démonstration qui vous permettront de vous entraîner sans prendre aucun risque pour votre capital. En effet vous pourrez investir avec ces comptes gratuits de l’argent virtuel dans les conditions réelles du marché.

Investissez une partie de votre épargne directement sur les marchés

Comme je viens de vous le dire, il est tout à fait possible de doper votre épargne en investissant vous-même sur les marchés. C’est vrai que ce n’est pas une promenade de santé, mais il existe de nos jours de nombreux outils pour vous faciliter la tâche, croyez-moi le jeu en vaut la chandelle. En effet pour ceux qui ont investi sur le CAC 40 en 2013, ils auront pu engranger 18 % de bénéfices, et ce juste en calant leurs investissements sur l’indice phare de la bourse de Paris. Aujourd’hui il existe de nombreux instruments financiers qui permettent d’investir sans forcément être un as de l’économie, au-delà du PEA, des produits comme les Trackers qui s’apparentent à des SICAV permettent de répliquer un secteur entier de l’économie, un indice comme le CAC 40 ou le DJIA (Dow Jones Industrial Average) avec des performances remarquables, puisque vous pouvez utiliser un effet de levier raisonnable d’un facteur de deux. Ce qui veut dire que pour la hausse de 18 % du CAC 40 en 2013 vous auriez encaissé 36 % de bénéfices.

La bourse n’est pas un casino

casino et bourseAttention toutefois aux sirènes de la Bourse, car ce n’est pas un casino, les risques de perte de votre capital sont bien réels. Toutefois en suivant une formation basique aux rudiments de l’investissement sur les marchés, il n’y a pas de raisons que vous ne puissiez pas tirer profit des opportunités que la Bourse offre chaque jour. Il existe désormais de nombreux produits simples à manipuler pour faire des profits grâce à la finance. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, pourquoi ne pas vous faire votre propre opinion, et tenter l’aventure investissement en ligne, grâce à un compte de démonstration gratuit que de nombreux brokers proposent désormais, et ce sans aucun engagement de votre part.

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Un conseiller vous contactera pour vous expliquer comment se positionner sur la bourse.

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