Dans quoi investir en 2014 ? acheter des actions…

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Janet_Yellen

Pour vous aider dans vos choix et vos stratégies d’investissement 2014 voici un petit tour d’horizon de la situation économique des grands acteurs du globe, ainsi que quelques conseils et pistes à explorer pour réussir à sauvegarder votre épargne et augmenter votre patrimoine.

Croissance américaine qui converge vers un 3%

Janet_YellenMme Janet Yellen a été fraîchement nominée par le Sénat américain à la présidence de la Fed, et prendra fonction le 1er février 2014 pour remplacer M. Ben Bernanke, a déclaré récemment au Time qu’elle tablait sur une croissance de 3 % de l’économie américaine. Pour rappel la croissance américaine est l’une des variables que la Réserve Fédérale surveille, en plus des taux d’inflation et du taux de chômage avant de poursuivre son rétrécissement monétaire débuté le 18 décembre dernier, portant le montant des injections de liquidités mensuelles de 85 milliards de dollars à 75 milliards. Ces mesures non conventionnelles couplées à une politique de taux d’intérêt nul ont pour objectif de relancer l’économie, toutefois depuis l’annonce de ce premier « Tapering », puisque d’autres devraient suivre courant 2014 si les taux obligataires remontaient trop vite, les Treasuries (obligations américaines à 10 ans) sont en hausse passant de 2,8 % avant cette annonce à 3 %.

l’économie Anglaise favorisé par la baisse de la livre

Mark CarneyLe bilan de la politique monétaire accommodante de la BoE (Bank of England) reste mitigé même s’il est indéniable que l’économie de l’Angleterre est sur la bonne voie puisque la croissance aura été de 1,5 % en rythme annuel sur l’exercice 2013. Les injections de liquidités depuis 2010 mises en place par Mark Carney gouverneur de la banque centrale anglaise devraient donc logiquement être réduites dans le courant de l’année, à condition toutefois que l’inflation soit au rendez-vous et que l’inversion de la courbe du chômage soit confirmée à 7 %. La récente appréciation du Sterling fait planer des menaces sur les exportations et donc la fragile reprise de l’économie britannique.

La politique de relance japonaise met un terme à la déflation

Shinzō AbeLe premier ministre japonais M. Shinzo Abe a pris ses fonctions en décembre 2012 sur un programme visant à débarrasser l’économie de l'empire du soleil levant de ces vieux fantômes, à savoir une déflation chronique l’instabilité politique récurrente. Ce train de mesures connues sous le nom des « Abenomics » est un plan de relance sans précédent pour mettre un terme à la déflation qui sévit dans un pays avec une population vieillissante et un taux d’endettement dépassant les 200 % du Pib. Il englobe des injections de liquidité sans précédent, la baisse de l’impôt sur les sociétés et une hausse de la TVA de 3 % à partir d’avril 2014. Il semblerait que les premières flèches est atteint leur cible puisque la baisse du yen à favorisé les exportations, poussant le Nikkei à signer une performance de 57 % sur l’année 2013.

L’euro zone reste freinée par les problèmes structurels de budget

La zone euro se débat toujours avec sa dette, bien que la crise de l’euro semble n’être plus qu’un lointain souvenir. Pour autant tout n’est pas réglé dans l’Euroland, et les disparités sont grandes entre les pays du Nord et ceux du Sud. Entre l’Allemagne qui dispose d’excédents commerciaux à faire pâlir nombre de pays industriels, et la Grèce qui se débat toujours avec ses problèmes de dette, sans oublier la France incapable de mener des réformes en profondeur pour relancer son économie, et faisant figure de mauvais élève pour les agences de notation. À tel point que la banque centrale européenne malgré la révision de son taux directeur à 0.25 %, commence à s’inquiéter du risque de déflation dans la zone euro, l’inflation ayant été mesurée à 0,8 % pour 2013.

Ralentissement de la croissance chinoise sous les 7%

Les chiffres économiques en provenance de Pékin, plus qu’ailleurs sont à prendre avec des pincettes, le PCC (comité central du parti communiste) vise un objectif de croissance de 7,5 % pour 2014. Bien que lors de la réunion sur la stratégie et les réformes politiques devant être menés prioritairement en 2014, de nombreux hauts responsables ont suggérés d’abaisser les prévisions de croissance en dessous de 7 %. Et ce d’autant plus que l’économie Chinoise fortement dépendante des exportations devra composer avec une hausse régulière du renminbi, la devise chinoise aussi appelée Yuan, qui s’est apprécié depuis 2005 de 35 %. L’équation est simple pour la Chine pour éviter une hausse du chômage, son économie doit maintenir un taux de croissance de 7,2 % au minimum. 2014 sera en Chine l’année de réformes économiques et sociales, avec notamment l’accélération de la convertibilité de la devise, le lancement d’une politique d’ouverture de certains secteurs économiques aux groupes privés et étrangers, et l’assouplissement de la règle de l’enfant unique.

Un boom du Brésil ?


Le modèle de croissance brésilien est-il tenable ? par Challenges
Le Brésil est la septième économie du globe, avec une croissance en 2013 de 2,4 %, et pour 2014 les prévisions sont à 2,1 %. On peut vraiment parler de miracle économique de bien malgré la faible croissance économique le taux de chômage au Brésil et de 4,5 %. L’un des joyaux de son économie reste le secteur aéronaval avec Embraer qui complète le podium des constructeurs d’avions derrière Boeing et Airbus. Bénéficiant en plus d’un secteur primaire doté d’une agriculture solide fournissant le quart des besoins de la planète en café, d’un secteur minier performant lui valant la place du deuxième exportateur mondial de fer, et d’hydrocarbures. Le Brésil a toutes les cartes en main pour s’imposer comme un acteur économique incontournable des quatre pays émergeant du BRIC.

Renforcez le marché des actions

La hausse s’appuie sur le marché actions devrait logiquement se poursuivre en 2014, puisque les signes d’une reprise peuvent être constatés aux quatre coins du globe, même si celle-ci reste relativement timide. L’économiste en chef de la Goldman Sachs M. David Kostin prévoit d’ailleurs au minimum 6 % de hausse sur le marché actions, une prévision plutôt timide puisque d’ordinaire les prévisions tablent plutôt entre 10 et 15 %. Dans ce contexte d’actions américaines déjà à leur zénith, l’Europe ainsi que les marchés émergents semblent être de bonnes pistes pour débusquer les pépites de 2014.

Diminuez vos obligations (problématique de remontées des taux)

L’année 2014 si la croissance se confirme devrait voir les politiques monétaires des banques centrales se durcir, comme l’a déjà fait la réserve fédérale américain le 18 décembre dernier, entraînant par là même une hausse des emprunts à 10 ans aux États-Unis. Si la hausse des taux directeur venait à se confirmer on assisterait alors à un risque de krach obligataire puisque toutes les obligations achetées auparavant verraient leur valeur diminuer fortement par rapport à celles nouvellement émises. S’ils vous restaient encore quelques obligations, je vous suggère fortement si vous croyez bien sûr en la reprise économique, de vous débarrasser au plus vite de ces titres qui ne vaudront plus grand-chose une fois que les taux d’intérêt seront relevés.

Écartez-vous des matières premières et misez sur l’industrie

Les analystes sont pessimistes sur la croissance que pourront générer en 2014 les industries cycliques, grosses consommatrices de matières premières, même si le cuivre et le pétrole brut sont des exceptions. En revanche les analystes de la banque JP Morgan soulignent que l’indice PMI manufacturier mondial est à un plus haut de 30 mois, il se situait au-dessus de la barre fatidique des 50 points en novembre 2013, une valeur au-dessus de laquelle cet indicateur de la croissance industrielle confirme l’expansion de ce secteur d’activité.

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