Crude Oil – 800 points a faire en ligne droite

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Ces derniers mois, il est vrai qu’on a beaucoup entendu parlé de la chute des prix du pétrole suite à une demande qui s’affaiblit énormément, et une surproduction des pays producteurs de pétrole. Depuis le début de l’année le pétrole a déjà perdu 20%, et l’année précédente le pétrole a perdu la moitié de sa valeur dans une baisse digne de faire trembler les entreprises pétrolières telles que Rio Tinto.

Des pays fortement touchés par la baisse du pétrole

venezuelaDes pays comme le vénézuela ont été fortement impactés par la baisse du pétrole. En effet, ce petit pays situé dans l’amérique du sud fait une grosse partie de son PIB grâce à l’exportation du pétrole et la baisse subite de celui-ci l’a plongé dans une des crises les plus graves de son histoire. Crises à la fois économique mais surtout humanitaire.

Le vénézuela perd tellement d’argent sur la baisse du pétrole que le pays en est devenu insolvable. Sa dette court terme (5ans) a vu son taux exploser jusqu’à 75%, ce qui la rend en défaut de manière quasi-sûre.

La baisse du pétrole a impacté également la russie, et les institutionnels se sont mis également a fuir le rouble, qui a perdu en l’espace de quelques mois la moitié de sa valeur. La Russie a pris des moyens drastiques pour assurer sa « survie » économique, et la banque centrale a réagi de manière exceptionnelle en faisant grimper le taux directeur à 17,5% au plus haut.

« Rig count » et estimation de la production

S’il y a bien deux indicateurs sur lesquels on peut se reposer pour connaître l’évolution du prix du baril de pétrole, c’est bien le « rig count » qui compte donc le nombre d’entreprises qui puisent du pétrole aux états-unis, et aussi le stock de pétrole de réserve américain. Les états unis étant les plus grands producteurs de pétrole dans le monde, des changements significatifs dans l’évolution de ces deux indicateurs permettent d’estimer la production au niveau mondial.

Pour information, selon le très sérieux site de Baker Hughes, qui recense le nombre de stations qui puisent du pétrole, au 28 août le chiffre s’élève à 877 (soit 8 de moins par rapport à la semaine dernière, 1037 de moins sur les 365 derniers jours). On voit donc que la production a diminué de plus de la moitié en l’espace d’un an. Et le pétrole américain commence a correspondre suffisamment à la demande qui baisse.

Qui dit faible production et demande stagnante dit hausse des prix :

oil

 

Rien que sur les deux derniers jours, le pétrole a pris 13%, une hausse record, du jamais vu depuis 6 ans. La hausse devrait pouvoir se poursuivre en ligne droite car énormément de prix n’ont pas été testés et le retracement risque d’en coller plus d’un, surtout les vendeurs en fait.

Objectif pour le crude oil : 53 dollars le baril, le tout en ligne droite, soit 800 points de potentiel.

Et au passage, j’espère que les pays fortement touchés par la crise pétrolière puissent profiter du rebond pour se remplir les caisses de nouveau…

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